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jeudi 18 août 2016

Après l’effort…toujours l’effort : survivre aux jours J !

Après la traversée des marécages annuels, vous pénétrez pour 2 à 3 longs mois dans l'obscur dédale des concours. Voici donc les conseils de Myriam pour ne pas trébucher salement après tant d'efforts renouvelés, et être au top à chaque jour J !



Déplacements, poils aux dents

N’en déplaise aux parisiens, les concours se déroulent sur tout le territoire français (notamment la Réunion !). Il faut donc se déplacer et cela à un coût à ne pas mésestimer. Outre les frais d’inscription aux concours (qui varient entre 60€ et à 150€, hors de toute législation), vous devrez débourser vos plus beaux écus pour vos déplacements, votre logement, et votre pitance sur place. Il est donc fortement conseillé de budgétiser dès le début de l’année, et de s’organiser aussitôt que les dates et horaires des concours sont publiés par les écoles pour éviter les mauvaises surprises.

Transports : réduisez les coûts, et avant tout, les emmerdes.


Que ce soit bien clair, entre vous et moi : il faut arriver la veille, et non par le jour même, pour passer un concours. Faire l’économie d’une nuit à l’hôtel, c’est prendre le risque de rater son concours. Panne de RER, grève de la SNCF, attaque extraterrestre…considérez que l’univers entier est contre vous. Même en partant tôt, vous prendrez le risque de rester coincés dans les transports pendant que l’épreuve se déroule sans vous.

 Pour l’anecdote : l’an passé, c’est un troupeau de vaches, confortablement installé sur les rails, qui a spolié le concours de Lille à des étudiantes d’Expersanté Paris qui étaient parties le matin même en se disant que pour une heure de train, c’était pas la peine de se mettre la rate au courbouillon.

Par ailleurs, certains concours débutent très tôt, d’autant plus si vous avez un tiers-temps. En arrivant la veille, vous éviterez la fatigue et le stress : vous pourrez visiter la ville, repérer votre lieu de concours, vous reposer de votre trajet, et arriver à l’heure à l’épreuve.

Le covoiturage (avec des amis, parents, ou BlablaCar) est une solution en or pour voyager à moindre coût. Cependant, c’est un moyen de transport qui peut être incertain (les embouteillages peuvent allonger passablement un trajet, un conducteur inconnu peut vous lâcher au dernier moment), et épuisant pour les grands trajets (être serré à 5 dans une twingo pendant 4, 6, 9 heures n’est pas le meilleur moyen de se canaliser avant un concours).
Aussi, je préconiserais de prendre une carte de réduction à la SNCF dès le début de l’année (-25 ans et grand voyageur par exemple) même si vous ne comptez pas faire tous vos trajets en train. Par mesure d’économie, pensez à réserver vos billets dès leur sortie sur SNCF.com.

Au retour, ne prévoyez pas un trajet trop tôt après la fin annoncée des épreuves. Un retard au début du concours, une erreur de comptage des copies, et vous pourriez bêtement rater votre train.


Logement : soyez comme un coq en pâte.



Difficile de payer un hôtel quand on passe tous les concours de France….Si votre réseau familial, amical, ou social ne vous permet pas de dormir à l’œil, prenez vous y très à l’avance pour réserver votre hôtel. Rappelez-vous que selon les concours, entre 1500 et 2000 étudiants auront également besoin d’un lit le même soir que vous. Si vous appréciez la compagnie avant une épreuve, n’hésitez pas à vous organiser avec vos camarades de classe pour prendre une chambre à plusieurs et réduire les coûts. Vous pouvez aussi tenter les auberges de jeunesse (n’hésitez pas, néanmoins, à vérifier que l’endroit est relativement calme, et qu’il n’y aura pas un groupe d’espagnols saouls le même soir), ainsi que les chambres chez l’habitant qui peuvent être très économiques. Non seulement les hôtes sont généralement très accueillants et disponibles mais ils accompagnent parfois sur le lieu du concours (ce qui évite l’angoisse de se perdre le matin…).

L’important, c’est de s’organiser en avance pour passer une nuit aussi reposante et paisible que possible, et pour arriver sereinement sur son lieu de concours le matin.


Équipez vous !

Arrivé au concours, vous serez seuls dans la nature hostile, tels de petits Indianas Jones. Aussi, préparez bien (et pas au dernier moment) votre attirail d’aventurier :


Une pièce d’identité valide :

Vous devrez présenter à chaque épreuve du concours une carte d’identité ou un passeport (le permis ne compte pas). Une carte périmée, même si elle l’est depuis moins de 5 ans, ne sera pas acceptée aux concours. Vérifiez donc dès le début de l’année la date de fin de validité de votre ID, car le renouvellement d’une carte d’identité ou d’un passeport pourra prendre entre 1 et 3 mois !

Notez qu'il peut être pertinent d'emporter votre carte d'identité, votre convocation et votre stylo plume quand vous irez aux toilettes, afin de ne pas risquer leur disparition inopinée durant votre absence...


Des vêtements qui vous veulent du bien :

Les concours se déroulent le plus souvent dans de vastes hangars, sur des chaises et des tables plus ou moins bancales. Ces salles ne sont pas forcément bien isolées du froid et du vent, et vous pourriez être situés près des sorties, loin des chauffages. Munissez vous donc de chaussures confortables (idéales pour visiter la ville avant le concours !), d’une veste de demie saison, d’une écharpe. L’important est de pouvoir avoir chaud si vous êtes mal placés, ou de pouvoir vous déshabiller si vous êtes placés près d’un chauffage.
Choisissez par ailleurs des vêtements dans lesquels vous serez à votre aise : ne mettez pas ce t-shirt qui vous remonte toujours un peu sur le ventre, ces chaussures Justin Bieber que vous avez du mal à assumer,  ou ce pantalon qui vous scie toujours un peu l’aine. Soyez bien dans vos baskets ! Autant vous dire que le choix du soutien gorge est primordial.


Un en cas énergisant multivitaminé :



Durant (ou entre) les épreuves, vous aurez peut être besoin de vous remplir un peu la panse, et de vous hydrater. Privilégiez les aliments énergisants, comme les noix ou les bananes, et ce qui vous fera plaisir. Pensez éventuellement à mettre votre encas dans une boite en plastique pour éviter de gêner les autres avec des schrich schrich schrich de paquet en plastique (ie : ne soyez pas un sale rat).

Avant tout, bannissez tout ce qui pourrait vous donner soif ! Durant l’épreuve, vous ne pourrez aller aux toilettes qu’à certains moments (ce qui représente une vraie perte de temps sur une épreuve de 2h). Entre les deux épreuves, les toilettes seront prises d’assaut par des hordes d’étudiants avides d’uriner, ce qui peut se révéler problématique dans la mesure où les toilettes sont souvent en sous nombre, et où les filles (donc 9 candidats sur 10) rechignent à utiliser les WC des garçons et les toilettes à la turque, entraînant une sous utilisation des locaux qui rallonge considérablement le temps d’attente et la reprise du concours…

Notez par ailleurs qu’il faut se présenter à l’avance, et que les toilettes sont parfois inaccessibles avant l’ouverture des portes : pensez à aller aux toilettes avant de partir. Bref, laissez votre vessie chez vous.


Une trousse complète :

Les ustensiles nécessaires varient en fonction des concours. Prenez garde de bien lire votre convocations avant le concours, car elle peut porter des informations vis-à-vis de ce dont vous aurez besoin pour écrire.

     Les indispensables :

-un stylo plume à encre bleue effaçable, ou à encre noire, avec lequel vous écrivez bien. Sachez qu’à moins d’une consigne contraire, seuls le bleu foncé et le noir sont tolérés. Toute autre couleur, ainsi que le crayon de papier, seront considérés comme un signe distinctif (même pour les schémas de biologie !) entrainant des pénalités voire l’invalidation de la copie.

-un effaceur neuf (pas de vilaines traces jaunes sur votre copie !)
- une règle : croyez-moi, vous ne voulez pas avoir à tracer un axe optique sur une feuille blanche avec votre passeport.

-de quoi travailler au brouillon et seulement au brouillon : crayons en bon état, gomme qui ne fait pas d’immenses traces noires, taille crayon dont on aura vidé préalablement la réserve, fluos…

-de quoi vous attacher les cheveux : les mèches dans la figure c’est relou ! Pour être sur de ne pas partir sans le chouchou qui vous sauvera la vie, laissez en un dans votre trousse, uniquement pour les concours.

-de quoi attacher vos stylos : les trousses, étuis à lunettes, et autres contenants susceptibles d’abriter des antisèches sont interdits sur les tables durant les épreuves. Un chouchou ou un élastique vous permettra de les tenir ensemble, ce qui peut être salutaire si vous héritez d’une table bancale.

     Les trucs en plus :

- un feutre noir : certaines écoles fournissent des QCM corrigés automatiquement par des machines. Il faut donc noircir les cases de manière minutieuses, ce qui prend un certain temps avec un stylo bille…

-des stylos/feutres de couleur : on peut vous autoriser à utiliser de la couleur pour vos schémas de biologie, ce qui, bien utilisé, est un gain en clarté. A moins qu’il soit explicitement spécifié sur votre convocation que les couleurs seront interdites, prenez-les au cas où. Les consignes du sujet vous renseigneront sur la légalité de leur usage.

-un stylo noir : à Lyon, tout doit être rédigé au stylo bille ou encre noir. Cette information apparaît sur la convocation, attention de ne pas arriver le jour du concours avec seulement un stylo plume bleu !

     Le mouton noir : le blanco.

A l’UPMC, l’usage de blanco sur une copie est explicitement éliminatoire. Il en découle une sorte de psychose vis-à-vis de l’usage du blanc pour l’ensemble des concours.
Alors NON : l’usage de blanco n’est pas strictement éliminatoire pour l’ensemble des concours, à moins que ce soit mentionné dans la consigne et/ou la convocation. Néanmoins, il est déconseillé, car inesthétique, surtout en Français où vous aurez en tout et pour tout à rédiger 300 mots. En Biologie les correcteurs sont moins tatillons, pourvu que vous n’en usiez que par touche et que votre copie reste propre. Mais en règle générale, vous gagnerez en temps et en clarté si vous vous contentez d’une rature propre tracée à la règle.
Vous trouverez parfois sur la convocation des indications sur la politique de l’école vis-à-vis du blanco, ainsi que le type de blanco toléré (souris, stylos, pot…).

Attention : voyagez léger !

Dans le contexte des attentats, certaines écoles n’acceptent pas les valises sur les lieux de concours. Cette année la Pitié Salpêtrière et Rouen ont refusé l’accès à des élèves venus avec des bagages. Attention aux informations fournies sur la convocation et par mails ! Le sac à dos est néanmoins accepté. Au cas où vous seriez contraint d’avoir une valise, renseignez sur la présence de bagageries dans les gares et hôtels.


Prenez soin de vous !



La période des concours se déroule approximativement de Mars à Mai. Ces 3 mois sont très éprouvants, mentalement, et physiquement. Il faut donc prendre soin de maintenir une hygiène de vie raisonnable, et de maintenir le moral en s'entourant bien.

La cystite du démon

La saison des concours est celle de l’hiver finissant : il ne fait plus vraiment froid sans vraiment faire chaud, et l’on est tenté d’aller danser la lambada en string avec un bonnet de Noël sur la tête.

Sachez qu’en abordant ce pour quoi vous avez lutté toute l’année, vous serez déjà sur les rotules, et que vous défenses immunitaires ne seront plus ce qu’elles étaient en début d’année. Et encore moins en sortant des concours, car malgré la faible durée des épreuves, vous serez abattus par le stress. Tel un séropositif au VIH en phase Sida (et paf, je vous fais réviser !), vous serez donc la cible de toutes les maladies opportunistes. Or un nez bouché par la grippe ne sera pas une source de confort devant votre copie. Faite donc bien attention à votre santé physique : dormez suffisamment et régulièrement, mangez correctement (des bananes, ça donne la pèche), sortez couverts, et prenez éventuellement des vitamines.

J’ai personnellement attrapé un bon rhume et une infection urinaire pendant les concours à cause de la fatigue. Si je n’avais pas attrapé cette cystite entre 2 concours à 1 mois d’intervalle, j’aurai dû passer les épreuves dans une couche pour adulte, bourrée de dolipranes, et pétrifiée de douleur. Si ça ne vous fait pas rêver, suivez le conseil d'Alexis et mangez des bananes !!

Prenez garde aux médications

L’année de prépa est stressante, et certains se feront prescrire des pillules. Sachez que certains anxiolytiques comme Xanax, lexomil  ou stresam (liste non exhaustive) provoquent sur le long terme une baisse des capacités de mémorisation. Discutez en donc avec votre médecin.

Par ailleurs, évitez de prendre de nouvelles médications avant un concours, si vous ne savez pas les effets qu’elles pourraient avoir sur vous. 

We are the champions my friend

Le mental c’est la santé ! Pendant les concours, soutenez-vous mutuellement. Si vous aimez la compagnie, réunissez vous avec vos camarades de classe avant les épreuves. Rien de mieux pour se détendre avant l’épreuve qu’une petite partie de UNO. Dans certaines écoles, les premières années distribuent des bonbons, des sodas et des encouragements avant les épreuves. N’ayez pas peur, ce ne sont pas des concurrents malveillants déguisés en étudiants pour vous faire avaler des laxatifs : ils ne veulent que votre bien.
Reconditionnez vous néanmoins au moins 15 minutes avant l’épreuve.

L’enfer c’est les autres

Nonobstant nous ne sommes certes pas tous sociables, et la compagnie des autres avant ou après les épreuves peut être un véritable désagrément car chacun gère le stress à sa manière. Certains ont besoin de parler de tout et de rien, certains font des hypothèses sur les sujets possibles, certains s’adonnent bruyamment à des rituels d’auto-affirmation, certains s’isolent. Afin que chacun puisse vivre son concours sans être incommoder ni être incommodé, allez vers les gens qui ont les mêmes besoin que vous à ce moment précis, et évitez les gens qui pourraient vous stresser ou que vous pourriez gêner. Cela vaut aussi pour l’après épreuve : certains ont besoin de débattre de ce qu’ils ont fait pendant l’épreuve, d’autres non. Respectez vos désirs et ceux des autres.


Merci à Mimi pour cet article <3

lundi 1 août 2016

Témoignage d'élève : Alexis



Voici le témoignage d'Alexis, qui a fait une seconde année de préparation au concours après un bac S, et un an au Cours Diderot.





"La prepa ne m'a pas paru particulièrement difficile, La principale difficulté était de faire les devoirs, d'aller en français, et de rester assis durant 3 voire 4 heures d'affilé.

Je conseillerais de ne pas s'enfermer dans so
n coin. Même si parfois c'est difficile, il faut essayer de s'ouvrir à tout le monde, vraiment, parce que la coopération entraîne une bonne ambiance et puis on passe une bien meilleure année à se marrer ! 


Et bien sûr, mangez des bananes : ça donne la pêche !

Je recommanderais Expersanté.

J'ai voulu faire psychomot parce que j'aimais bien le métier. Un des objectifs de ma vie etait de ne pas travailler à l'ombre dans un bureau. En étant psychomotricien, on reste actif et en plus on aide les autres. Perso c'est un métier qui me fait kiffer la vie, rien de mieux qu'être à l'aise dans son corps (et sa tête !)

Alexis, futur psychomotricien"


Merci Alexis pour ce témoignage plein de fougue ;)




Stage de révision à Expersanté

Expersanté propose, durant l'année de préparation au concours de psychomotricité, 2 stages de révisions intensives de Biologie et de Français.  Il existe 2 formules : un stage à temps partiel (20h d'entraînement en Français OU en Biologie, pour 220 euros) ou à temps complet (40h d'entraînement en Français ET en Biologie, pour 440 euros).

Ces stages sont ouverts aux étudiantes d'Expersanté, mais concernent surtout les étudiantes autres prépas, et aux candidates libres : les étudiantes ont l'opportunité, durant une semaine, de s'entraîner sur des sujets de concours, de recevoir des corrections, puis de passer un concours blanc. Un classement leur permettra d'évaluer leur performance en vue du concours.

N'ayant pas suivi moi même ces stages, j'ai demandé son avis à Pauline, qui a participé à un stage durant sa terminale, avant d'entamer son année de prépa.




"Durant ma Terminale (S, spécialité SVT) j'ai participé au stage d'avril pour m’entraîner le plus efficacement possible pour l'ISRP. J'ai fait la semaine complète c'est à dire Bio + Français.


En Français ce stage m'a beaucoup aidée car je n'avais jamais fait de contraction de texte. La preuve en est que j'ai obtenu une note de 11,5 en français à l'ISRP, alors que ma note de français du concours de l'UPMC (passé avant le stage) n'était que de 5.

Mais en Biologie je ne crois pas que ça m'ait beaucoup apporté, pour moi qui était en terminale car je ne connaissais pas du tout le programme par coeur (comme il faut impérativement le connaître pour la réussite au concours). Du coup même après la semaine intensive, je me suis ramassée à l'ISRP avec un 1,5 en bio.

Pour ce qui est du prix c'est assez cher. Pour la formation en français ça peut se justifier (et encore), car Mme Beulé est tout de même une excellente prof. Mais en bio je n'ai pas forcément apprécié l'approche du prof et son enseignement, trop léger selon moi pour un tarif tel.

Sinon, pour donner un avis un peu plus global, je dirais que ce stage est intéressant pour un étudiant d'une autre prépa qu'Expersanté, ou une personne préparant le concours par elle même, ayant un peu de retard dans ses révisions, ou désireux d'avoir des exercices supplémentaires, notamment en Biologie. Mais pour un élève de terminale, c'est peu utile si la bio n'est pas sue par cœur. Je ne déconseillerais également à un étudiant d'Expersanté à participer au dernier stage (payant) car les exercices donnés en bio et en français ont été pour la plupart déjà faits durant l'année."

Merci Pauline :)


Témoignage d'élève : Claire

J'ai proposé à mes camarades de témoigner de leur ressenti vis à vis de l'année de préparation au concours, en répondant aux questions suivantes :

-La prépa t'a elle semblé difficile ? 
-Quels conseils donnerais tu à quelqu'un qui prépare le concours de psychomot ?
-Recommanderais tu Expersanté ?
-Qu'est ce qui t'a poussé à entamer des études de psychomot ?

Voici donc le témoignage de Claire, qui a tenté la prépa après un Bac S et deux années de PACES :



"La prépa m’a telle semblé difficile ?

Je remplace prépa, par période, c’est une période qui à été difficile pour moi. Ce n’était pas simplement des heures de cours théoriques : ces 7 mois ont été une épreuve nouvelle. Déménagement, vie seule, autonomie…Le contenu de l’enseignement est simple et facile à comprendre/apprendre. La difficulté qui j’ai éprouvée est surtout dans le stress. Mon humeur jouait au yoyo : un coup j’avais une totale confiance et ensuite panique à bord. Je n’ai jamais su si j’étais assez préparée car il n’y a que deux matières et on peut vite avoir l’impression d’avoir fait le tour et de s’ennuyer pendant l’apprentissage.

Après les événements de novembre c’était la chute libre. Mais nos coach étaient vraiment à l’écoute et apportaient un vrai soutien, sans tomber dans la psychanalyse.


Le secret c’est :

-LA CONCENTRATION : Certaines personnes (moi) on besoin de faire 10 fois plus d’efforts que d’autres pour être concentrées 1h30 de cours… le coaching nous aide à améliorer le temps de concentration.

- LES AMIS et le TRAVAIL EN GROUPE : Ce n’est qu’en fin de prépa que j’ai réussi à travailler de cette manière, je n’aurais pas pu le faire seule.

De nos jours, les formations supérieures exigent pratiquement toutes des classes préparatoire, les sélections se sont réellement endurcit. Je ne regrette donc absolument pas mon choix financier. Je trouve que cette prépa permet une réussite certaine aux concours à partir du moment où la volonté et le respect des conseils sont au rendez vous !
Je recommande Expersanté car nous étudions vraiment un cours complet et nous avons été préparés à tous les types de concours.
J’ai connu ce métier il y a 3 ans lorsque j’ai commencé médecine (que je n’ai pas validée). C’était une évidence de tout tenter pour faire ce métier tellement riche en perpétuelle évolution. Ce sera un honneur pour moi d’exercer ce métier !"


Merci Claire ! :)